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« Dans les années 1970, une maison à Paris a accueilli des dizaines de déserteurs portugais qui échappaient à la guerre coloniale. Aujourd’hui seules les archives de la police politique portugaise témoignent de leurs activités anticoloniales. De personnage en personnage, à partir de témoignages et d’images amateurs, je reconstitue cette mémoire clandestine. » – Hugo Dos Santos
Le cinéaste reconstitue patiemment, comme pour une enquête, les parcours et les solidarités des exilés portugais à Paris avant la Révolution des œillets. Un retour instructif sur la vie clandestine de réfugiés politiques au 15 rue du Moulinet chez Thérèse Martinet en 1968. L’émotion va crescendo tout au long du film.